



La graisse à ce niveau se répartit principalement au niveau des bajoues, le long du rebord mandibulaire, et également au niveau du cou.
Le lipolift est une conséquence chirurgicale d’un acte opératoire inventé par le docteur Y.G. ILLOUZ : la liposuccion.
Ainsi, grâce à l’utilisation d’une canule très fine, en répartissant le passage de la canule dans la moitié inférieure du visage, le chirurgien parvient à enlever les graisses profondes responsables des bajoues graisseuses et du double menton, du cou de pélican.
Une fois que les cellules graisseuses ont été ainsi expurgées de leur contenu, une contention douce pendant quelques semaines, permet un re-drapage satisfaisant des tissus.
En effet, les téguments de la région de la moitié inférieure de la face ont une propriété de rétraction d’environ 25 à 30 % en fonction de l’âge de la patiente.
Plus la patiente est jeune et plus la capacité de rétraction est satisfaisante.
Ce qui explique que l’on est amené à traiter par lipolift des patients même très jeunes qui sont porteur d’un aspect dit : « de chérubin ».
Le chérubinisme est donc une pathologie qui indique formellement l’utilisation du lipolift.
Mais il y a bien d’autres applications de ce traitement au niveau de la face ! En effet, le plus souvent, chaque opération de type lifting cervico-facial va commencer par un dégraissage soigneux de la moitié inférieure du visage par le moyen de cette canule ultra fine, qui non seulement, permet d’évacuer les graisses mais aussi de réaliser des tunnels sous cutanés qui permettront de re-draper les tissus sans trop les disséquer, c’est à dire les séparer de la profondeur.
On parvient ainsi à préserver la vascularisation nerveuse et respecter les vaisseaux sanguins de la peau, ce qui promet des suites beaucoup plus favorables et moins inquiétantes que s’il y avait une dé-vascularisation importante après séparation complète de la peau et des plans plus profonds.
Les résultats des lipolifts, s’ils ne sont pas parfaits, peuvent être facilement retouchés.
En effet, par le biais d’une petite incision, la réalisation du travail chirurgical est malaisée.
Il peut persister certaines zones qui n’ont pas été suffisamment aspirées, voir des petites aires d’adhérences justiciables d’une petite retouche.
Le taux de retouche est faible, inférieur à 5 % des cas.
Globalement les résultats du lipolift, qu’il soit simple ou appliqué au cours d’un lifting cervico-facial, sont tout à fait remarquable.
Ce procédé mérite d’être connu, reconnu et diffusé.
Assez peu de patients en ont connaissance ; c’est notre ambition que d’essayer de montrer par ce site dédié l’importance de cette découverte majeure que l’on doit attribuer au fondateur de la liposuccion : le docteur Y.G. ILLOUZ
Pour plus de précisions, se reporter au site www.vladimir-mitz.com
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